Les 7 prédictions social media 2026 qui vont transformer ta façon de faire du business en ligne.

16, Fév, 2026 | Stratégie digitale | 0 commentaires

Chaque année, c’est la même rengaine : les articles sur “tendances social media” de l’année pleuvent et inondent le web à base de :

Bref, le discours habituel avec des prédictions social media 2026 qui a un peu vocation à te faire peur. Pour que tu te dises “oh my god, faut que je me mette à la page sinon je vais rater mon année !!” OSEKOUR.

Moi aussi j’ai rédigé un article sur les tendances social media 2026 à l’automne, mais je me suis focalisée sur les choses qui ne se semblent pas évidentes ou que je trouvais insuffisamment documentées (genre le levier marketing insoupçonné que représentent les séries de contenus, je te laisse aller voir).

Et récemment, je me suis rendue compte qu’il y avait des sujets que je n’avais pas abordé – en tout cas ici sur le blog, mais dont j’avais déjà parlé sur mon compte Instagram de bras droit marketing et communication freelance.

J’avais envie de te proposer un petit tour d’horizon de mes prédictions social media 2026, basées sur ma vision de la communication digitale et du marché du business.

Pas des annonces sensationnalistes, juste des mouvements de fond que je vois passer et qui valent la peine d’être analysés.

Prédiction social media 1 : le feed Instagram fixe.

Une tendance social media commence doucement à faire son chemin sur le marché de l’entrepreneuriat francophone depuis la fin d’année 2025 : le feed Instagram fixe.

Le principe est simple : au lieu d’alimenter le compte de manière continue à raison de 3 posts par semaine (en moyenne), l’entrepreneur ou l’entrepreneuse construit une vitrine composée de 9 posts seulement.
→ 9 posts stratégiques pensés pour présenter l’essentiel dont a besoin l’audience pour passer à l’action

Rien de plus.
Pas de présence quotidienne, pas de nouveaux posts, pas de stories lambda les jours de flemme.
Juste un feed clair, épuré et stable pour rediriger vers d’autres canaux.

Je pense que ce modèle séduit parce qu’il permet aux pros fatigués de la lutte continuelle contre l’algorithme de concentrer leur énergie (et leur temps) sur ce qui compte vraiment dans leur business, tout en gardant un pied sur Instagram.

C’est définitivement une stratégie social media minimaliste, assumée mais qui n’est pas forcément adaptée à tous les business – j’ai prévu un article complet à ce sujet dans les prochaines semaines !

Prédiction social media 2 : le plaisir de travailler avec des humains.

Je sais que ça peut paraître un peu bateau, voire un peu “nunuche” de dire ça mais, à l’heure de l’intelligence artificielle à gogo, moi j’aime travailler avec des humains.

Et je crois que c’est une tendance qui va vraiment se renforcer. On va voir un phénomène inverse qui va émerger : le choix volontaire de ne pas travailler avec des agents IA et de travailler avec des humains.

Pas par nécessité. Mais par préférence.

Récemment, en scrollant sur des sites de freelances, coachs et autres profils entrepreneuriaux, je suis tombée sur des footers de site qui mentionnaient “0% IA” ou sur un site anglophone “100% ChatGPT free, always”.

À l’heure d’une utilisation massive et parfois à outrance de l’IA, le fait de penser avec son propre cerveau devient un atout commercial. C’est fou quand on y pense ! 🤔

Je pense que dans les années à venir, en attendant un ultime crash de la bulle IA, on va voir de plus en plus d’entrepreneurs et entrepreneuses retourner vers des fonctionnements plus “archaïques” :

  • mettre de l’argent de côté pour des dépenses qui vont permettre à un humain de manger autre chose que des pâtes
  • investir dans des formations 1:1, des bootcamps en présentiel, des masterminds en live
  • déléguer à des prestataires, même pour des choses que l’IA peut faire (on s’entend, l’IA peut presque tout faire, même remplacer sa community manager préférée)
  • réapprendre à faire des choses par soi-même

Alors que, encore une fois, l’intelligence artificielle pourrait “faire le job”.

Je le vis moi-même !

J’ai envie de faire des photos pro pour mon site et mes contenus sur les réseaux sociaux, j’ai envie de professionnaliser mon image.

Je connais les tarifs des photographes dont j’aime le travail.
→ Donc j’ai fait un choix simple : économiser pour travailler avec l’une d’entre elles. 🤷🏻‍♀️

Alors que oui, je pourrais générer des photos avec IA via Nano Banana par exemple (ou faire un autre shooting improvisé avec mon chéri en guise de photographe du dimanche), mais je préfère le plaisir de la collaboration à la facilité du shooting bidouillé.

En 2026, je pense que le critère (pour ceux et celles qui envisagent les choses autrement) ne sera plus seulement :

  • le prix (bein oui, ça reste un facteur important)
  • la rapidité d’exécution
  • l’efficacité

Mais aussi le plaisir de travailler avec quelqu’un, de participer à son business, de faire des rencontres et de mener des projets en commun.

Prédiction social media 3 : se serrer les coudes

Le marché se tend.
L’économie est incertaine.
Les gens se méfient d’avantage.

Dans ce contexte ultra précaire, 2 solutions :

  • chacun pour soi, on s’épie en silence et on est prêt à s’écraser les uns les autres pour un pauv’ quignon de pain
  • solidarité, sororité et alliances stratégiques

Moi je parie sur la seconde.

Je parie qu’on va voir émerger des trucs hyper cools et qui font chaud au coeur dans l’entrepreneuriat français, du genre :

  • des collaborations entre entrepreneurs et entrepreneuses (je suis ouverte à collaborer avec d’autres free, by the way!)
  • des recommandations sincères
  • des achats délibérément engagés (genre économiser pour s’offrir les services d’une super photographe)
  • des échanges de services pour faire bouger son business sans vider toute sa trésorerie

Soutenir les business des autres, ce sera plus un truc isolé ou juste un geste “sympa”. Ce sera un réel engagement, une réelle posture politique et économique dans un monde en crise.

Prédiction social media 4 : la gamification de la communication

Je crois que la communication va devenir un véritable terrain de jeu, et pas seulement pour les grosses marques avec des budgets gigantesques.

On va voir de plus en plus :

  • de chasses aux trésors sur les sites (si tu jouais à Ma-bimbo dans les années 2010, tu vois ce que je veux dire)
  • d’easter eggs dans les contenus (avec un concours à la clé ou un lot)
  • des mécaniques ludiques pour des évènements
  • des interactions “cachées” sur les Instagram pour des occasions spéciales (c’est ce que fait Meta avec des fonctionnalités temporaires Instagram pour la Saint-Valentin)

À mon sens, ce type d’expérience va au-delà de la simple utilisation des réseaux sociaux. Ça créé un lien unique, ça multiplie la rétention (bein ouais faut les trouver les easter eggs cachées sur toutes les pages de ton site) et ça rend la communication mémorable.

Côté relation client ou communication “interne”, la gamification va aussi progresser dans la même direction :

  • onboarding ludique (plus que d’ajouter des barres de progression dans Notion, si tu vois ce que je veux dire)
  • parcours clients interactifs (des quiz, des contenus à cocher, des lots…)
  • un fonctionnement à la manière d’un jeu vidéo avec des défis, des niveaux, des récompenses (là encore, plus loin que les cartes de fidélité qui t’offrent 3% après 200€ dépensés)

Certains freelances ou agences de communication se sont déjà spécialisé·es dans ce domaine, je pense notamment à Clemgamifie – consultante stratégie 360 qui a beaucoup partagé de ressources à ce sujet.

Prédiction social media 5 : la politisation des entrepreneurs et entrepreneuses francophones

T’as pas pu passer à côté en scrollant sur Instagram, Threads ou X (qui est encore là-bas d’ailleurs ??).

De nombreux entrepreneurs et entrepreneuses se “politisent” ou en tout cas prennent position sur des sujets politiques.

Ils prennent position sur :

  • leurs valeurs
  • leur manière de choisir leurs projets, leurs clients
  • leurs collaborations (avec d’autres prestas, avec des agences ou avec des marques)
  • les causes qu’ils soutiennent ou dénoncent

Et crois-moi, ça ne va pas s’arrêter là. Ça ne va que s’accentuer.

Parce que tout est politique.
Même le business (surtout le business).

Refuser certains projets par éthique.
Choisir d’accompagner plutôt certains projets que d’autres parce que les valeurs sont communes.
Éviter certains types de clients ou certains secteurs.

Ce ne sont pas “que” des choix stratégiques, mais aussi des choix politiques, de société.

De mon côté, c’est limpide quand on lit mon site ou qu’on consulte mon compte Instagram de bras droit marketing et communication, je parle au féminin. Je genre par défaut au féminin.

Je parle d’entrepreneuses, je mets des “e” et surtout je m’adresse à des femmes.
→ Pas parce que je refuse de travailler avec des hommes, mais plutôt parce que je préfère travailler avec des femmes, soutenir des projets et business menés par des femmes 🤷🏻‍♀️

C’est pas un geste anodin (surtout quand on voit le nombre d’hommes que ça offusque de voir des business comme le mien qui ne s’adressent pas à eux 🙄), c’est un geste profondément politique.

Tout comme je me verrais pas travailler avec une multinationale pétrolière, une agence de MLM ou une entreprise qui fait du dropshipping. C’est pas un caprice ou de la discrimination, c’est un choix politique.
→ Je ne veux pas soutenir ce genre de business. Point.

Ce que ça dit du freelancing en 2026 ?

Les clients vont aussi choisir leurs prestataires pour ça :

  • leurs valeurs profondes (pas juste leur “bienveillance”)
  • leurs prises de position
  • leur cohérence globale

Prédiction social media 6 : le boycott digital des personnalités douteuses

On entre définitivement dans une ère où :

  • les scandales naissent en ligne et ont des répercussions “dans la vraie vie” (IRL comme on disait à l’époque)
  • les preuves circulent vite
  • les audiences s’organisent entre elles pour “faire la loi”

Et certaines personnalités du web vont tout simplement être bannies par leur propre public.
→ Pas par les plateformes (on attend toujours que ça soit le cas pour des personnalités extrêmement problématiques ou dangereuses, but whatever), mais par les internautes eux-mêmes.
Par les justiciers du net.

Et ce phénomène de boycott digital, il ne va pas se limiter aux personnalités d’Hollywood, aux milliardaires et aux stars de la télé-réalité. Il va toucher (il touche déjà), certaines personnalités qui ont vu le jour sur les réseaux sociaux.

Les désabonnements massifs et les refus de s’associer ou soutenir des créateurs et créatrices dangereux ou suspectés de comportements appropriés vont se multiplier (pour le meilleur ou pour le pire).

Parce que contrairement à ce qu’on croit, tout ne s’oublie pas en 48h sur Internet. Internet n’oublie rien.

Prédiction social media 7 : la montée des “safe-places” multi-plateformes

On finit sur des bonnes ondes avec une prédiction douce : les espaces rassurants et sincères vont prendre de l’ampleur.

Dans une ère marquée par les deep fakes, les relations mouchoirs et l’utilisation massive de l’IA, les espaces alternatifs où règnent sincérité, créativité et bonne ambiance vont apporter beaucoup de douceur au monde.

C’est pas une stratégie business en soi, puisqu’ils ne s’agit pas de formats viraux ou de formations scalables à l’infini, mais ce sont des tiers-lieux profondément utiles.

On va voir (à mon sens et je croise vraiment les doigts pour) beaucoup plus :

  • de chaînes Twitch où les gens papotent (oui juste papotent)
  • d’ateliers créatifs (en physique ou en ligne) juste pour peindre des tasses avec une petite playlist Lofi, sans pression
  • des communautés locales d’entrepreneurs et entrepreneuses, bien loin des cafés costard-cravate de la BPI
  • des espaces sans pression ni performance, juste pour chiller et s’évader du monde

Je pense que c’est un peu dans la continuité d’un rejet du “toujours plus” des réseaux sociaux, du retour en force des contenus longs (blogs, vidéos Youtube, newsletters sur Substack…) et du ras-le-bol du mindset “fake it until you make it”.

Et moi je trouve ça super cool.

Moins de spectacle, plus de relations.


En somme, au vu de ces prédictions social media 2026, l’année s’annonce peut-être moins technique mais définitivement plus humain.
2026 sera l’année des choix faits en conscience, volontairement, guidés par les notions d’éthique et de résistance.

Ça passera par :

  • choisir ses canaux de communication de prédilection
  • ses partenaires, collaborateur·ices, prestataires
  • communiquer sur les valeurs qui nous réveillent la nuit et tambourinent en permanence dans nos p’tits coeurs
  • verrouiller son business en sélectionnant ses projets, ses clients et son rythme sans concession “parce qu’il faut”
  • restreindre son niveau d’exposition et maximiser sa présence long terme pour prendre du temps off

Moins de “faire comme tout le monde” et plus de chemins personnels, de décisions prises avec le coeur et la conscience et de choix assurés.

Et au fond, je crois que c’est ça la vraie tendance de fond.

maud vertical community manager

Hello, moi c’est Maud 🌸
Je suis Community Manager freelance et j’accompagne les femmes entrepreneures à utiliser leurs réseaux sociaux comme tremplin pour leur activité professionnelle.

image maud bandeau

Hello, moi c’est Maud 🔮

Je suis Community Manager freelance et j’accompagne les entrepreneures à faire de leurs réseaux sociaux de véritables tremplins pour leur business grâce à une stratégie de contenus pertinente, sur-mesure & efficace !

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